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Black & White 2 - Le Test

Black & White 2

Un jeu Feral

Genre: Simulation / De dieu
Sortie Française: February 2009

Après un premier épisode qui sans être mauvais (loin de là), n’allait pas au bout de ses promesses, on attendait beaucoup de Black & White 2. Peter Molyneux à en effet formulé moultes promesse à son égard...

Révolution ou pétard mouillé ?

Les tests de la version PC ont cassés le suspens. Black & White 2 manque un peu son objectif. Non, autant vous le dire tout de suite Black & White 2 n’est pas mauvais, mais comme tous les jeux de Peter Molyneux on passe des années à rêver sur des idées, des interviews et des copies d’écran. Une fois le jeu en main, on ne peut que regretter une multitude de détails.

Etant un grand fan de Black & White premier du nom et des jeux Peter Molyneux, ce test se présente donc comme une série de frustration. Une série de regrets, de manquements et de problèmes répertoriées.
Mais il ne faut pas oublier une chose... Combien de jeu du genre existent ? Aucun Black & White 2 est un jeu unique. Qui aime bien châtie bien.

 

Comme souvent après avoir passé pas mal de temps sur un titre, j’ai consulté les tests de la version PC pour voir si je ne suis pas passé à côté de quelque chose. Et là, grande surprise, il y à à peu prêt autant de notes différentes que de tests de Black & White 2. Certains adorent, d’autres détestent, d’autres le trouvent très moyen... Pas facile de se mettre d’accord.

Les bases de jeu

Si les fondamentaux n’évoluent pas beaucoup depuis le premier Black & White, il y à quand même quelques changements. Avant de les aborder, revenons brièvement sur l’idée générale du jeu.

 

Black & White est un genre à lui tout seul. C’est un God Game. Un jeu ou vous incarnez Dieu. Les humains existent grâce à vous et vous n’existez que parsqu’ils vous vénèrent. Là ou les humains ne vous vénèrent pas, vous n’avez aucun action possible. C’est le concept de votre zone d’influence. Devez plus puissant, faites plus d’adeptes et augmentez votre zone d’influence.

 

Qu’ils vous aiment ou vous craignent n’est pas le problème. La seule chose qui compte est qu’ils soient toujours plus nombreux à croire en vous. 

 

A vous de guider les humains dans la création d’une ville. Cette ville de départ rentrera en concurrence avec d’autres villes de la carte. Le but est de devenir le Dieu de chaque île. Pour cela, vous aurez le choix entre la force et l’influence. Dans tous les cas, il vous faudra créer une cité de taille toujours plus impressionnante. 

 

En plus de pouvoir diriger les humains, vous pourrez également guider une “créature”. Libre à vous de donner le caractère de votre choix à cette dernière. Elle sera votre représentation sur terre. Récompensez là lorsqu’elle ferra une action qui vous plaît. Tapez-lui dessus lorsqu’elle ferra quelque chose qui ne vous plaît pas.

Pour qui ?

Comme pour le premier, ne vous attendez pas à un jeu plein d’action. Black & White 2 est volontairement lent. Le temps s’y écoule doucement au grès de vos action et vous ne serrez que très rarement stressé. Prenez le temps de développer tranquillement votre ville, de construire des routes, de vous intéresser à votre créature, à vos habitants et aux multiples petites possibilités qu’offre le titre. 

 

Attribuez un rôle à vos habitants, certains seront fermier, d’autres mineurs, bûcherons, adorateurs, constructeurs, ou reproducteurs (oui, oui!). Les habitants pour lesquels vous n’avez défini aucune fonction alternerons entre ces différentes occupations au grès des besoins de votre village.

Le scénario du jeu vous emmènera dans différentes îles à la rencontre de peuples qu’il vous faudra convertir à votre cause. Des quêtes secondaires assez simplistes et pas toujours franchement passionnantes sont également proposées. On regrettera un peu les quêtes du niveau des marins chanteurs du premier épisode.


SimCity like

Autant être clair, la partie construction et gestion va monopoliser la plus grande partie de votre temps. Que vous décidiez de gagner par l’influence ou par la force, il vous faudra de toute façon un cité de taille imposante. Une obligation un peu frustrante car le nombre de bâtiments est assez limité et la tâche s'étale souvent sur de nombreuses heures.

 

Les bâtiments que souhaitent les habitants de votre cité sont symbolisé très clairement sur l’autel central. Libre à vous de suivre leurs désirs ou pas. 

 

Une des grande nouveauté de Black & White 2 vient de la possibilité de créer de grandes armées. Avec de la patience, il est possible d’obtenir des escadrons impressionnants. Attention toutefois, le processus est très lent car les militaires sont des villageois convertis.  Il vous faut donc une population conséquentes de jeunes hommes dans votre ville. Libre à vous ensuite d’attaquer votre ennemi. Mais là encore, on pourra reprocher à Black & White 2 son intelligence artificielle totalement ratée. L’ennemi vient régulièrement se coller le long de vos murailles. Juste à la bonne distance pour que vos archers puissent les éliminer sans que l’ordinateur ne tente rien. Il se contente bien trop souvent d’envoyer des escadrons de quelques hommes. Rarement impressionnant. 

Vos militaires ne se déplaçant de toute façon pas très facilement (gros problème de pathfinding), il sera nécessaire de les guider par étapes.

 

Heureusement, les combats avec votre créature sont bien plus drôles. Bien entraînée, elle devient une arme totalement dévastatrice. Sa seule faiblesse viendra d’une énorme armée d’archer. 

Poésie abandonnée. Place à l’efficacité.

Black & White souffre d’un grand défaut. Si il est plus dirigiste que le premier épisode en proposant des missions plus claires, il n’en demeure pas moins un jeu lent qui ne plaira pas à tout le monde. Mais avec ce côté plus dirigiste, il risque de moins plaire au fans du premier dont je fait parti.

 

A titre d’exemple, on pourra s’attarder sur votre créature dont les pensées sont maintenant écrits dans une bulle de texte. L’avantage c’est que l’on sait précisément comment agir pour l’influencer de la façon dont on veut. L'inconvénient, c’est qu’elle vous obéit dorénavant au doigt et à l’oeuil. On perd les moments de fous rire ou votre créature se mettait à jouer avec vos villageois en plein milieu d’une bataille.
Plus efficace certes... Mais certainement moins drôle et magique.

 

L’une des nombreuses nouveauté introduite par le premier épisode était l’absence d’interface de jeu. Tout se faisait en dessinant des sorts sur le sol. Totalement loufoque et pas toujours pratique mais diablement différent de tous les autres jeux. Là encore, l’efficacité semble avoir voulu prendre le pas et une interface somme toute assez peu pratique est venue se greffer de façon un peu brouillonne en bas de votre écran.
On dirait presque un ajout de dernière minute.

Toujours mieux ? Pas forcément

Sans parler de l'originalité forcément un peu remise au placard lorsque l’on parle d’une suite, on attend d’une suite qu’elle soit meilleur que l’original.

Au niveau des graphismes, il ne fait aucun doute que le second est bien plus beau que le premier.... Pourtant le second à été publié sur PC en 2005... Et croyez en les copies d’écran, le jeu à beaucoup vieilli sur ce point.

 

Le premier épisode intégrait également une foule de petites options comme la possibilité d’apposer un tatouage personnel sur sa créature, de donner à ses villageois les noms de votre carnet d’adresse, d’avoir la météo de la vrai vie sur la carte ou même de lire ses mails. Dans ce second opus, on oublie tout ça. Ce n’est certes pas dramatique mais tout de même.

 

Plus grave, le mode réseau est tout simplement passé à la trappe. Fini les parties sur le net ou en local avec vos amis. Black & White 2 se joue maintenant tout seul. Le mode escarmouche disparaît également. Impossible donc de jouer en dehors du mode scénario imposé. Ceux qui comme moi passaient le plus claire de leur temps sur le mode escarmouche à affronter des dieux virtuels devront passer leur tour. 

Le positif
Très original
Ajout des armées
 
Le négatif
Charme du premier totalement perdu
IA médiocre
Pas de réseau ou d'escarmouche
Moins complet que le premier
Notre avis

5

Moyen
Autant être clair. Black & White 2 m’a beaucoup décu. Alors qu’il aurait du transformer le très prometteur essai du premier épisode, il sera pour beaucoup perçu comme une régression. Ajout d’un interface bancale, créature trop facile à maîtriser, absence de mode réseau et escarmouche, IA totalement stupide et graphismes pas franchement aux normes de 2009. N’en jetez plus, la coupe est pleine. Essayez le démo avant de vous lancer.
L'avis des lecteurs

7.3

Bon
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Infos Techniques
Un joueur

Système:
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Processeur:
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Incompatible PowerPC

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512Mo de Mémoire vive

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