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Borderlands - Le Test

Borderlands

Un jeu Feral

Genre: Action / FPS
Sortie Française: December 2010 LudoMac Gold

Mélange improbable entre FPS et RPG, Borderlands est une véritable ovni dans le paysage assez monotone des suite de jeux de guerre qui se succèdent en ce moment. 

Nerveux, précis et hautement motivant, Borderlands est un vrai coup de coeur, nous vous expliquons pourquoi.

Pourquoi tant de bruit autour de ce jeu ?

Comment mélanger un jeu d’action à la première personne avec un jeu de rôle (hack & slash) comme Diablo ou Fable.

En fait, c’est plus simple qu’il n’y parait. Prenez un mixeur, mettez-y l’action de Call of Duty, la recherche d’objets et de compétences de Diablo, des quêtes à la World of Warcraft et mélangez le tout dans un mixeur signé GearBox, les créateurs de Brother in Arms. Une fois bien mixé, versez le tout dans un moule post-apocaliptique en forme de Starship Troopers ou Fallout et vous obtenez Borderlands !

Hit the road Max !

Borderlands est un jeu très punchy et il vous le fait savoir très vite. Vous êtes un mercenaire au grand coeur décidé à aider une petite colonie qui trouverait le désert très sympas si une horde de hors-la-lois et monstres en tout genre voulait bien arrêter de piller et tuer tout le monde sur son passage. Allez savoir pourquoi, vous comptez également sur votre temps passé sur place pour récupérer un artefact extra-terrestre convoité par des générations de gai-luron dans votre genre. Croyez moi, à côté des plaines de Pandore, nous vivons sur terre dans un vrai paradis.

Un petit voyage en bus permettra au chauffeur de vous expliquer les fondamentaux du jeu et un petit robot déjanté répondant au nom de Claptrap vous servira de guide durant les premières phases du jeu qui servent de didacticiel. A vous ensuite de choisir quel personnage vous souhaiter incarner. Entre Brick la brute (épaisse), Roland le soldat polyvalent, Mordecai le sniper et Lilith la (belle) Sirène furtive vous avez le choix des armes et des stratégies. Un choix de 4 classes assez classique mais bien maitrisé.
Le choix n’est pas anecdotique puisque les différents personnages possèdent vraiment des atouts et des faiblesses très différents avec lesquels il faudra composer durant toute l’aventure.

Comment y t’as défoncéééééééé !!!!

Vous allez très vite vous en rendre compte, ce jeu fait parler la poudre. Loin d’un Call of Duty à l’action intense mais au comportement très scripté, Borderlands propose sans doute une meilleur IA pour profiter de ses environnements très ouverts et surtout très vaste. Pourtant, les combats sont forts en émotions. Les ennemis arrivent de partout, la balles fusent dans tous les sens et les grenades explosent à tout va. Si vous en avez l’occasion, mettez un gros casque sur les oreilles pour profiter de l’ambiance.

Le jeu est intense, violent, brutal et rapide !

Si vous parvenez à y faire attention, vous verrez que des petits chiffrent défilent au dessus des personnages que vous fraggez. Ces chiffres sont en réalité des points d’expérience qui vont vous permettre en complément de l’argent récolté de débloquer des bonus comme de nouvelles armes ou des compétences supplémentaires.

Chaque personnage possède un «arbre de compétence» sur lequel vous pourrez progresser à mesure que vous augmenterez vos points d’XP. Le système est simple mais très bien fait puisqu’une vrai course à la compétence et aux objets et armes diverses s’engage alors.
Les objets ont une importance toute particulière dans Borderlands puisque nombre d’entre eux sont gérés de façon aléatoire. Pas question dans ce jeu d’un simple fusil de sniper. Le fusil peut être construit par plusieurs sociétés différentes, se recharger plus ou moins vite, avoir une portée, une précision ou même un indice de recule différent. Comme dans Diablo 2, une vrai chasse au trésor s’engage pour obtenir les meilleurs objets.

Plus c’est long, plus c’est bon

Qui n’a jamais pesté contre un Call of Duty qui peut se terminer en une bonne grosse dizaine d’heures (Les doigts dans le nez, de dos et en faisant le poirier) ? Ici bonne surprise puisque Borderlands vous demandera une bonne grosse trentaine d’heures de combats pour venir à bout de la quête solo principale.

Pour ne rien gâcher au plaisir, Borderlands peut se jouer à plusieurs en coopératif pour bien exploiter les compétences de chacun des mercenaires. Si l’aventure est identique en solo et en multi, le plaisir de jeu s’en trouve décuplé et on prête bien plus d’attention au nombreuses quêtes proposées.

Le système de vie est assez original puisqu’il mélange un bouclier qui se recharge tout seul (pensez à Halo) avec une barre de vie qu’il faut recharger avec des potions comme dans Fable.

La difficulté est progressive et le système de progression fait un peu penser à un Zelda dans le sens ou il faut passer par un chemin et accomplir une quête pour accéder facilement à une zone plus tard. Un système de téléportation évite des aller-retour fastidieux. Attention tout de même à ne pas être trop gourmand, les quêtes se débloquent et/ou ne sont faisables qu’en développant les compétences de votre personnage.

Des graphismes Cell-léchés

Autant le dire tout de suite, Borderlands n’est pas le plus beau jeu Mac du moment mais il est sans conteste parmi les plus beaux. Fluide sur de très nombreuses machines, Borderlands fait le choix de graphismes en Cell-Shading, c’est à dire une 3D dont le rendu donne l’impression d’une bande dessinée en 2D. Un style très rare sur Mac que nous n’avions pas vu depuis l’excellent jeu XIII.

On regrettera un peu la monotonie des décors qui auraient certainement mérités plus de variété. On aurait vraiment aimé voir des villes hautes en couleur au milieu de ce désert de sable permanent. Les personnages et les ennemis et les boss hauts en couleur rattrapent un peu le tout mais c’est tout de même un bémol à notre sens.

Feral annonce que le jeu fonctionne sur un machine de type MacBook Air équipé d’un Core 2 Duo à 1.4Ghz. C’est vrai mais il vous faudra mettre tous les graphismes au minimum et ne pas être trop exigeant sur la fluidité des parties en co-opérations qui peuvent alors se révéler très pénibles en présence de nombreux ennemis.

Un pot-pourri... de bonnes idées

Vous l’avez certainement remarqué, ce test est truffé de références à d’autres titres. De Call of Duty en passant par Diablo, XIII, Zelda, Fable, World of Warcraft, Fallout ou Halo, j’ai l’impression d’avoir énuméré une bonne partie de mes jeux favoris.

Est un problème ? Certainement pas. Borderlands emprunte bien de nombreux éléments à ses confrères mais ne tombe jamais dans la plagiat. A aucun moment je n’ai eu l’impression que le jeu tentait d’en copier un autre. Les bonnes idées sont faites pour être partagées et le niveau d’intégration de chacun de ses éléments avec les autres en fait un jeu fantastique.

On ne peut pas dire que les jeux d’action soient légion sur nos machines, alors si vous aimez le style, nous ne pouvons que trop vous le recommander.

Le positif
De l'action
Du jeu de rôle
Durée de vie
Mode coopératif
 
Le négatif
Il y en à...
Mais c'est du pinaillage
Notre avis

9

Très Bon
Si vous cherchez un jeu d’action punchy et original avec de l’aventure, des quêtes et une grande durée de vie, Borderlands est un jeu pour vous. Vendu à un prix très raisonnable, c’est un véritable must-have dans la ludothèque de tout joueur Mac qui se respecte un tant soit peu. Nous lui attribuons bien entendu sans aucune hésitation un LudoMac Gold et applaudissons des deux mains le très bon portage de Feral qui prouve une fois de plus son savoir faire !
L'avis des lecteurs

10

Très Bon
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Infos Techniques
Jouable à plusieurs

Système:
Mac OS X 10.6
Incompatible classique

Processeur:
Core Duo à 1800Mhz
Incompatible PowerPC

Mémoire:
10000Mo de disque dur
2000Mo de Mémoire vive

Carte Graphique
128 megas de VRAM
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