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Max Payne
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Max Payne - Le Test

Max Payne

Un jeu MacSoft

Genre: Action / FPS
Sortie Française: Juillet 2002 LudoMac Gold

Policier de New York accusé de meurtre, Max Payne devra jouer le tout pour le tout afin de prouver son innoncence.
Le jeu qui à totalement conquis le monde PC par son ambience et ses effets très Matrix arrive enfin sur Mac et cela ne peux être qu'une bonne nouvelle.

J'ai la Payne...

Le Valkyr. Voilà ce qui a transformé la vie de Max Payne, flic austère et pas très causant qui se contentait jusque là d'une carrière à la Julie Lescaut ou à la Nestor Burmas. Lors d'une rude soirée d'hiver sur New-York City, Max rentre chez lui et vide son chargeur sur trois toxicomanes qui ont, hélas, eu le temps d'abattre tout sa famille…
Le ton est donné ! Max se fait alors muter à la brigade anti-drogue, la DEA, afin de trouver et éliminer les trafiquants de cette fameuse drogue.

Après la Payne, la Payne...

Une fois sorti de ce cauchemar, notre flic désabusé se retrouve dans le métro new-yorkais, et assiste dans la foulée à un nouveau carnage : l'assassinat de son ami et collègue Alex dont il sera finalement accusé.
C'en est trop pour Max qui, le cœur emplit de haine, part en croisade contre les meurtriers. Plus de métier, plus de loi, plus de famille, Max Payne se transforme alors en bête sanguinaire n'ayant plus qu'une seule idée en tête, se venger. Sur son chemin, il rencontrera, tour à tour, des satanistes, des mafieux ou encore des trafiquants d'armes tout en évitant la police locale.

Max Payne nous plonge dans un univers glauque et froid. Du métro souterrain aux villas de luxe, en passant par les laveries automatiques de bas de quartier, Il fait toujours nuit et la neige est omniprésente dans les rues quasi désertes de New York. La mise en scène des chapitres à la sauce Comics ( certains écriront comix) immergent parfaitement le joueur dans un soft qui se savoure lumière éteinte, enfermé chez soi à double tour.

Une Payne tout en images...

Visuellement, le soft de Remedy frise la perfection. Le moteur 3D est d'une fluidité exemplaire et propose une animation jamais prise en défaut. La modélisation des personnages est du même acabit puisque le niveau de détail est tout simplement hallucinant. Que ce soit lors des phases de jeu ou pendant les cinématiques, on a réellement l'impression d'être confronté à un film. Seul reproche, quelques bugs de collisions sont à noter lorsque Max se rapproche trop près des murs. Il n'est donc pas rare de voir notre héros jouer à l'homme invisible.

Les musiques et bruitages sont tout aussi réussis et viennent renforcer une ambiance flippante à souhait. Seule ombre au tableau, le manque flagrant d'enthousiasme dans la voix française de Max qui fait perdre du charisme au personnage. Rassurez-vous, ceci est la seule fausse note du jeu sur le plan sonore.

Max ! It's Bullet Time !

Rayon gameplay, pas grand chose à redire non plus. La jouabilité est très intuitive et les habitués de Unreal Tournament ou Quake s'y retrouveront sans aucun problème. Max est, en plus, très docile et répond à la moindre de vos sollicitations sans broncher. Pour faire sortir Max Payne de l'ordinaire, les développeurs de Remedy ont eu une idée de génie, le Bullet Time. Innovation tout droit tiré de Matrix et des meilleurs John Woo, ce procédé vous permet de vivre au ralenti comme Keanu Reeves et d'éviter ainsi les balles en ralentissant l'action autour de vous tout en ripostant à vos agresseurs. Géniale et jouissive, cette nouveauté offre au jeu une autre dimension le faisant réellement sortir du lot.

Et dans la vraie vie, ca fait payne ?

Si le Bullet Time est la seule innovation de ce soft, il ne faut pas oublier de signaler que le réalisme est omniprésent tout au long de l'aventure. Vous remarquerez, par exemple, que Max aime beaucoup l'eau. Comme dans Duke Nukem, il peut ouvrir les robinets, prendre une douche ou encore tirer la chasse. Ok, ça ne sera à rien mais ça prouve à quel point le studio Finlandais a peaufiné son jeu.

Pour vous familiariser avec toutes ces actions, un petit tutorial bien fichu vous aidera à exploiter toutes les capacités physiques de Max. Décrochez le téléphone, ouvrir les portes, tirer au sniper et surtout utiliser le Bullet Time. Une fois l'entraînement terminé, vous serez fin prêt à démanteler le réseau de trafiquant qui a ruiné votre vie.

L'intelligence artificielle des ennemis a aussi fait l'objet d'une attention particulière. Les réactions des méchants sont très crédibles et certains de vos opposants n'hésiteront pas à se planquer derrière des pylônes ou sous des tables pour échapper à votre fureur. Dans le même genre, sachez que les malfrats mettent parfois en place de petites tactiques pour vous exposer à des tirs croisés.
Dernier détail important, le mac se voit soustrait l'éditeur de niveaux, de textures et de personnages qui permettait de laisse libre court à son imagination pour créer des arènes.

Une durée de vie qui Payne un peu...

Côté durée de vie, Max Payne se termine en une quinzaine d'heures. Quinze heures seulement ? Oui mais quinze heures à toute berzingue. L'action est, en effet, omniprésente et le rythme du jeu ne faiblit jamais. Malgré cette absence totale de temps morts, il est toutefois regrettable que seul le mode Easy soit disponible au début du jeu. Les hardcore-gamers auraient sûrement préféré débuter l'aventure dans un niveau de difficulté plus élevé pour prolonger quelque peu le plaisir. Autre défaut notable et presque impardonnable, l'absence totale de mode multijoueurs. Les programmeurs n'ont sans doute pas eu le temps de l'intégrer au jeu ce qui est tout de même fort dommage.
On aurait aussi apprécié une interactivité un peu plus poussé avec les environnements. On constate quelques impacts de balles ici ou la mais ne cherchez pas à détruire tout le décor. Celui ci ne bronchera pas tout comme les nombreuses portes fermées qui ne s'ouvriront jamais. Dommage.

A acheter sans Payne

Au final et malgré quelques légères imperfections, Max Payne s'avère être, dans son style, une véritable merveille. Ne cherchez pas un semblant de stratégie ou de recherche ici. Votre seule et unique mission consiste à avancer dans les niveaux en tirant sur tout ce qui bouge. Pas d'amis, rien que des ennemis ! Le jeu de Take Two manque, certes, d'un peu de finesse mais la mise en scène est tellement aboutie qu'on se laisse aller avec joie dans les méandres d'un scénario très bien ficelé.
Le positif
L’ambiance
Le Bullet Time
Les graphismes
 
Le négatif
Pas de mode réseau
Un peu court
Notre avis

9

Très Bon
En bref, Max Payne est peut-être le meilleur jeu d’action sur Mac de tous les temps en tout cas dans son originalité et sa conception, il s’installe directement au Panthéon du genre. Fans de John Woo, de gunfights intenses et d’effets spéciaux, ce titre est fait pour vous.
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L'avis des lecteurs

9.1

Très Bon
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Infos Techniques
Un joueur

Système:
Mac OS X 10.1.4
Mac OS 9

Processeur:
G3 à 450Mhz
Incompatible Intel

Mémoire:
802Mo de disque dur
256Mo de Mémoire vive

Carte Graphique
GeForce 2Mx / ATI Radeon 128
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