Accès membres
Connexion Devenir membre
MacSoft
Unreal Tournament 2004
Unreal Tournament 2004 - Le Test

Mafia III

Mafia III

Total War: WARHAMMER

Total War: WARHAMMER

F1 2013

F1 2013

Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent

Les Chevaliers de Baphomet : La Malédiction du Serpent

SimCity: Villes de demain

SimCity: Villes de demain

Unreal Tournament 2004 - Le Test

Unreal Tournament 2004

Un jeu MacSoft

Genre: Action / FPS
Sortie Française: April 2004 LudoMac Gold

Après un Unreal Tournament 2003 à l’acceuil mitigé, Epic remet le couvert avec une version 2004 promettant de corriger tous les petits défauts de la version précédente.
Ajout de véhicules, nouvelles cartes, nouveaux modes de jeux... Alors, nouveau Unreal ?

Petit historique d'Unreal Tournament

C'est en décembre 1999 que naquit la légendaire lignée des UT, avec un jeu au concept simpliste, plaçant la stratégie au dernier plan. Petite révolution : vous ne combattez plus des monstres amorphes mais des bots (robots) qui disposent des mêmes libertés que vous. Les voilà donc qui collectionnent les armes et prennent des caisses de vies sous votre nez. Pour varier un peu, le jeu incluait différents modes de jeu : deathmatch en équipe, capturer le drapeau et enfin Assaut.

3 ans plus tard (en 2002, oui) paraît UT 2003, qui pouvait se vanter de son moteur graphique à toute épreuve, mais qui apporta son lot de déceptions : La disparition du mode Assaut qui faisait pourtant une des forces de son prédécesseur, et peu de nouveautés. A noter tout de même, l'ajout du mode Bombing Run et de l'adrénaline, cette substance qui permet d'obtenir des pouvoirs bien utiles.

Unreal Tournament 2004 reprend le flambeau et apporte, lui, un joli petit tas d'innovations.

La campagne solo

Le principe du mode solo n'a que peu évolué depuis UT2003 : vous devez vous qualifier, choisir vos coéquipiers, les battre pour leur montrer qui est le chef et enfin porter votre équipe au sommet du tournoi à travers différentes types de boucherie. Votre ascension sera ponctuée de provocations en duels, dans lesquels sont misés une certaine somme d'argent. En effet, une des améliorations est l'apparition de la monnaie, une notion qui était auparavant inconnue au vaillant chef d'équipe. Vous en gagnerez plus ou moins lors de vos différents matchs, plus un montant bonus dépendant de vos exploits : killing sprees (enchaînement de 5 frags ou plus sans mourir), double kills (ou plus), victoires écrasante, etc... L'argent amassé servira à acheter de nouveaux soldats ou à soigner vos coéquipiers qui -autre nouveauté- se retrouver blessés à la suite d'un combat, ce qui les déclare forfait pour les prochaines batailles (remarquez, après une dizaine de démembrements au lance roquettes, c'est bien naturel).

Les modes de jeu et le gameplay

Les différents modes de jeu (10 au total) assurent, combinés aux mutators, une très bonne durée de vie du jeu solo ainsi que multijoueur. En effet, chacun d'eux est jouable online ou accessible par l'onglet "Instant Action" ("Action Immédiate"). Si l'intelligence artificielle des bots ne pose aucun problème en Deathmatch, elle atteint ses limites lorsqu'il s'agit de conduire un véhicule ou de coopérer avec un vrai joueur. C'est donc en réseau que s'expriment ces modes de jeu dans toute leur grandeur.

On ne s'attardera pas sur les classiques Deathmatch, Team DeathMatch, Capture the Flag, Last Man Standing et Bombing Run dont les noms suffisent à en comprendre le principe. Sachez tout de même qu'il n'y a pas moins de 44 cartes jouables en Deathmatch, Team Deathmatch, et Mutant. Le jeu contient aussi 24 cartes de Capture The Flag, 12 de Double Domination et 12 de Bombing Run ! Notre attention se porte particulièrement sur les nouveaux arrivants :

Le mode Mutant décerne le statut de Mutant à l'un des joueurs. Celui-ci est traqué par tous les autres joueurs, qui forment une équipe. Il dispose pour se défendre de toutes les armes chargées de 999 munitions, de l'invisibilité, de la vitesse, mais il lui est impossible de prendre de la vie. Sa vie descend d'ailleurs lentement, et le seul moyen d'en regagner et de tuer d'autres joueurs. Lorsque les chasseurs en viennent à bout, celui qui l'a tué devient le mutant et l'ancien mutant devient chasseur. Chaque chasseur dispose d'un radar lui indiquant la position du mutant.

Invasion : Les joueurs doivent faire face à des vagues successives de monstres difformes et visqueux. Il est impossible de réapparaître avant la fin d'une vague.

Le mode Assaut effectue son come-back après avoir été injustement retiré d'UT2003. Il est jouable sur six cartes où les missions, très soignées, s'étendent du vol de missiles nucléaires à la destruction d'un vaisseau mère Skarj. Dans chacune d'entre elles, l'équipe attaquante devra passer plusieurs étapes (destructions d'un réacteur, activation d'un pont..) pour arriver à ses fins, tandis que l'équipe adverse fera tout pour l'en empêcher. Des mitrailleuses fixes et quelques véhicules sont mis à profit dans chacun des camps.

Onslaught (Attaque dans la version française) est le plus novateur. Vous l'avez peut-être constaté dans la démo : chaque équipe commence avec un PowerCore, le but étant de détruire celui de l'ennemi. Pour cela, il faut y être relié grâce à des PowerNodes, dont il faut prendre le contrôle pour que le "courant" passe. Les 9 cartes proposée pour ce mode de jeu sont immenses, d'où la nécessité des véhicules pour se rendre rapidement d'une PowerNode à une autre. 9 véhicules différents sont en effet disponibles. En voici les plus répandus :

• La Manta : Une sorte d'aéroglisseur monoplace. Très rapide, il saute, broie dans ses hélices, et tire des petites boules de plasma.

• Le Scorpion : Un buggy monoplace dont les lames latérales se déplient et en font la manière la plus fun de tuer un joueur ;). Le canon lance un filin à première vue inoffensif mais qui inflige des dommages considérables après quelques secondes.

• Le Hellbender : tout terrain et puissamment armé, il ravira les amateurs de gros 4x4. Le conducteur n'a pas d'armes à sa disposition (a part un joli klaxon) mais peu accueillir 2 coéquipiers pouvant prendre les commandes des 2 tourelles.

• Le Raptor : Idéal pour prendre de la hauteur, ce vaisseau est doté de missiles plasma et de roquettes qui se verrouillent automatiquement sur les Mantas et les autres Raptors.

• Le Leviathan : Ce blindé lourd peut accueillir un pilote qui dispose aussi du lance-missile, et de 4 coéquipiers qui occuperont chacun une tourelle. Le Leviathan peut aussi passer en mode siège, ce qui a pour effet de l'immobiliser mais aussi de déployer un puissant canon.

• Le Goliath est un lent char 2 places dont le canon principal est dévastateur, mais ne peut viser trop haut. D'où l'utilité de la mitrailleuse dont le 2e joueur a le contrôle, située sur le toit du véhicule.


Les véhicules apportent vraiment une nouvelle dimension au gameplay et deviennent des objets de convoitise. Ils apparaissent aux pieds des PowerNodes, ce qui confèrent un avantage à l'équipe qui en contrôle le plus. Pour ajouter au fun, la voix-off et des applaudissements retentissent après un joli saut avec le Scorpion ou le Hellbender, avec un petit texte indiquant la distance parcourue, la rotation, etc.. :)

En parlant du gameplay, on ne se sent vraiment pas dépaysé si l'on a déjà joué aux deux premiers opus d'Unreal Tournament. Les personnages se manient de la même façon, et la plupart des véhicules sont rapides à prendre en main : les touches de direction dirigent l'engin, et la souris dirige la vue et la direction d'un éventuel canon.
Quant à lui, le rythme est vraiment haletant : dans une carte avec le nombre de joueurs adaptés, on ne s'ennuie jamais. L'ambiance sonore, les explosions de toutes part, la voix caverneuse de l'annonceur, tout est fait pour la meilleure immersion possible. Bien sûr, elle n'est pas aussi intense que face a un jeu réaliste dans lequel la moindre balle peut vous tuer et qui vous oblige à guetter le moindre bruit, mais l'on se prend tout de même très vite au jeu.

Les armes


(1) Le Shield Gun : Une des deux armes avec lesquelles vous réapparaissez dont le premier tir est efficace seulement au corps à cors. Le 2e tir protège partiellement des balles et explosions.

(2) le Fusil d'Assaut : Il s'était vu doté depuis UT2003 d'un mode lance grenade infligeant 50 de dommages. Le mode principal est toujours une mitraillette légère et peu précise.

(3) le Fusil Bio : Une des armes qui n'a pas évolué depuis la première mouture du jeu : elle lance des boules visqueuses qui explosent au contact de quelque chose qui bouge...

(4) le Fusil Shock : Le fusil shock a encore une fois subi un lifting mais le principe est identique : un rayon instantané ou une boule d'énergie, et surtout une explosion énorme et ravageuse quand on tire le rayon dans la boule.

(5) le Link Gun : Autre arme n'ayant pas changé, le Link Gun se voit pourtant doté d'une double utilité dans le mode Onslaught : en plus d'infliger des dégâts mortels, le second mode de tir permet de réparer les powernodes et les véhicules amis.

(6) Nouvel ajout : le Lance Grenade. Il lance des grenades qui s'accrochent aux véhicules et aux joueurs que l'ont peut faire exploser au moment voulu.



(7) L'éternel Minigun : Mitrailleuse lourde dont les modes s'adaptent au corps à corps ou au tir à longue distance, avec une cadence moins élevée mais un tir plus précis et douloureux.

(8) Le Canon Flak : Fonctionnement identique à celui des 2 premiers opus : au choix, une giclée de schrapnel ou une boule de métal en fusion.

(9) Le Lance Roquette : N'a pas évolué depuis UT2003, il permet de lancer jusqu'à 3 roquettes simultanément.

(10) Le Lightning Gun : Une sorte de sniper dont les balles sont remplacés par de jolis éclairs blancs. Très douloureux mais le temps requit entre deux tirs est affreusement lent, et la belle traînée que laisse chaque tir vous rend très repérable.

(11) Le Sniper Rifle fait son come-back dans UT2004. Evincé du 2003 au profit du Lightning Gun, il séduit par sa rapidité et sa discrétion, chaque tir laissant tout de même un petit nuage du fumée qui peut permettre à la cible de repérer son agresseur. Les dommages causés sont moins importants qu'avec le Lightning Gun mais permet tout de même de très beaux headshots.

(12) Troisième nouveauté au niveau des armes : Le Mine Layer dépose des mines mobiles à la forme d'arachnides qui vous pouvez diriger à l'aide d'un rayon laser inclus dans l'arme, ou bien laisser sur place dans l'attente d'un ennemi. Si il a le temps de les repérer, le joueur peut les détruire avant qu'elles ne l'atteigne.



(13) Le Lance Missile AVRiL ; L'ajout de véhicules exigeait une arme pour les combattre. C'est chose faite avec cette arme donc vous pouvez diriger les roquettes en gardant le viseur sur la cible. La lenteur des missiles au démarrage et la précision aléatoire le rend peu efficace sur les humanoïdes.

(14) Le Reedemer : Ce lance-missile-nucléaire-téléguidé-de-poche se montre toujours aussi efficace. La charge peut, heureusement pour l'ennemi, être détruite en plein vol.

(15) Le Ion Painter permet, à l'aide d'un rayon apparemment inoffensif, d'indiquer l'endroit ou quelques satellites passants par là concentreront leur puissance de feu, créant ainsi une explosion digne de celle du Reedemer.

Du coté graphique et sonore

Le moteur d'UT2004 n'a subi aucun changement majeur depuis le 2003, pourtant certaines textures semblent avoir gagné en finesse (notamment l'eau, ses reflets, ses vaguelettes), et les joueurs sont toujours superbement modélisés. Le paysage lorsque l'on survole les vastes cartes d'Onslaught est impressionnant, et les décors sont plutot variès entre les différentes cartes (plateforme spatiale, astéroïde, forêt de séquoias, vaisseau extra-terrestre...). Les mouvements sont également remarquablement gérés. Par exemple, la lourdeur du déplacement des humains généboostés est très bien reproduite, et même les cadavres réagissent aux impacts de balles.


Coté son, pas de reproches majeurs : les musiques (une soixantaine) sont pour la plupart entraînantes et mêlent électro et techno, parfois médiéval ou bien même de la guitare électrique. Les décomptes de la voix off peuvent s'avérer lassants voir même énervant, notamment en Double Domination, où l'on est souvent amener a entendre "8, 7, 6, 5..." . Les autres bruitages (armes, décor...) rendent très bien avec de bonnes enceintes, mon favori restant celui du robot qui explose et dont les pièces détachées se répandent par terre ;)

En conclusion

UT2004 contient ce petit truc indéterminable que possédait le premier UT mais qui manquait au 2003, et qui permet de jouer de nombreuses heures sans se lasser. Ça plus de l'action à foison, des graphismes comme on les aime, plein de modes de jeu ainsi qu'une ambiance fun propre à la lignée des UT font de ce titre une vraie réussite dans le domaine du FPS.
Le positif
L'ajout des véhicules
Le mode Onslaught et le retour d'Assaut
La très grande variétés de cartes (une grosse centaine !), bien que certaines ne soient des remakes de celles des editions précédentes.
Sortie PC/MAC q
 
Le négatif
5500 Mo d'espace disque requis ! Un record...
Pas de grands changement au niveau des armes
En solo, parfois dur d'élaborer une stratègie avec des bots
Notre avis

9

Très Bon
Unreal Tournament 2004 a su évoluer tout en conservant le fun et l'ambiance déchainée du premier opus. C'est un must have pour tous les amateurs de FPS et d'actions pure.
L'avis des lecteurs

9.3

Très Bon
Votre avis sur le jeu:
Merci de vous identifier afin de donner votre avis
    

Login  •   S'inscrire



Me connecter automatiquement lors de chaque visite
        
Infos Techniques
Jouable à plusieurs

Système:
Mac OS X 10.2.8
Incompatible classique

Processeur:
G4 à 933Mhz
Universal

Mémoire:
6000Mo de disque dur
256Mo de Mémoire vive

Carte Graphique
64 megas de VRAM
Suivi LudoMac
Afin d'activer le suivi LudoMac, vous devez être inscrit au site
Devenir membre