Alors que lon appelle encore « Doom-Like » tous les jeux de tir à la première personne où le but principal est de tuer des personnages dans des niveaux en 3D, le jeu qui a véritablement inventé un genre était lui un peu passé aux oublis.
ID Software a décidé de ressortir le mythe de sa tombe et nous propose un 3ème épisode de Doom. Avec son père John Carmack aux commandes, Doom 3 promet dores et déjà de mettre une gifle magistrale à tous les jeux qui se disent des « Doom-Like »
Jamais un tel jeu n'aura fait couler autant d'encre. En tout cas force est de constater que ce Doom 3 s'est fait remarquer. Suite des célébrissimes Doom 1 et Doom 2, les éditeurs de ce troisième volet ont visé gros. Ce jeu qui a l'air tout à fait banal (côté scénario) et pourtant bien plus complexe qu'on ne pourrait le croire : derrière son image de jeu « défouloir », on découvre tout un monde bien ficelé, qui pourrait bien être celui de la conquête de mars de demain ( ) Mais bon, restons en là pour cette introduction, voyons seulement ce que nous allons aborder. Je me doute bien que la chose qui vous intéresse le plus, c'est de savoir si votre Mac est capable de faire tourner la bête ; une fois n'est pas coutume, le « Guide Ludomac spécial bricoleur : comment optimiser les réglages de Doom 3 » passera en premier. Ensuite nous réaliserons un voyage destination histoire avant de s'arrêter sur plein d'autre choses. Attachez vos ceintures le voyage débute, destination Mars !
Nous voilà donc au début de notre vol interplanétaire ; mon Mac est-il assez puissant ? Que faire pour y jouer sans ralentissements ? Tel est la grande question que beaucoup d'entre nous se sont déjà posée. De tous les coins de la planète, certains n'arrivent pas à le faire tourner sur G5, d'autres réussissent sur des eMac, d'autres sur des iBook (?) et pourquoi pas sur des iMac de première génération ! Soyons réalistes, mais ne nous bloquons pas derrière la configuration officielle ; celle-ci n'est tout bonnement pas à suivre.
Beaucoup de sites se sont donné la peine de faire des tests. C'est beau un test, ça permet de faire plein de statistiques, mais encore faut-il le réaliser le mieux possible et le plus possible sans quoi les statistiques ne sont plus réalistes ! Parler d'images par seconde pour un tel jeu reste illusoire, de quoi effrayer le détenteur du tout dernier PowerMac G5. Non, les « images par seconde » ne signifient nullement que le jeu n'est pas fait pour votre Mac ! La démonstration de test officielle effectue un balayage de tous les effets intéressants de Doom 3, il s'agit donc de faire souffrir la machine de test ; dans la réalité il n'y aura pas tout le temps de tels effets ; il est donc clair qu'il ne faut pas s'affoler en voyant les piètres résultats qu'un G5 affiche par rapport à un PC. En parlant de ça, on tombe sur le sujet brûlant de l'optimisation du jeu ; de ce côté nous ne faisons que de confirmer les déboires de cette dite optimisation. Doom 3 est un jeu OpenGL, il devrait donc être « Macfriendly », cela n'explique cependant pas le fait que le jeu soit lent par rapports aux PC. Espérons seulement qu'Apple ira réveiller nos chers informaticiens, porteurs du jeu, pour qu'ils fassent un peu plus travailler leurs neurones de ce côté-là.
Revenons sur les statistiques : Nous avons effectué plus de 150 fois la démonstration de performance afin d'obtenir le plus de résultats possible. Deux machines se sont prêtées au jeu : Un PowerMac G5 dual 2ghz 2 Go DDR et Ati Radeon 9800 Pro 128Mo OEM, ainsi qu'un PowerBook 1ghz 1 Go et Radeon 9000 mobility. Vous l'avez bien entendu, un « 1 ghz » preuve qu'il est possible de jouer avec moins que 1.5 ghz !!! Pourquoi 150 fois la démonstration ? Tout simplement parce que le jeu nécessitait qu'on lance deux fois la version de démonstration pour chaque changement de paramètre ; le deuxième lancement indiquait toujours un nombre d'image par seconde plus élevé. La raison est simple, lorsqu'on joue normalement, au fur et à mesure, le jeu stocke les paramètres de qualité, on obtient donc un nombre d'ips (images par seconde) plus élevé; par contre, dans le test, le jeu doit charger tous les paramètres, ce qui fait baisser les performances affichées ; en effectuant la démonstration deux fois, les paramètres sont déjà stockés, on évite donc l'erreur. Juste pour répéter, au deuxième lancement de la démonstration, le gain d'ips est plus que significatif.
Nous vous avons donc concocté ce tableau permettant de tirer plein de choses, un vrai kit pour optimiser les réglages que vous appliquerez au jeu. Premièrement, les chiffres que nous avançons sont indiqués en pourcent, pourquoi des pourcents ? Déjà il faut savoir que nous avons obtenu des résultats très proches, voir quasi similaires avec le PowerBook, quoi de mieux, par conséquent, d'extrapoler ces résultats en pourcent qui seront alors applicables à toutes les machines ! Les données en rouges représentent la référence ; lorsqu'une donnée est supérieure à 0%, elle indique la perte d'images par seconde qu'il faut s'attendre. Les traits signifient que le test n'a pas été effectué pour le paramètre. De plus, nous avons remarqué que ces pourcentages peuvent être plus ou moins cumulés. Ça veut dire quoi ? Tout simplement que si vous choisissez cette option et un autre il faut s'attendre à ce que les pourcentages de réduction de la première viennent s'ajouter à la deuxième ! C'est pas plus compliqué que d'acheter deux produits dans une grande surface : 1 euro + 0.5 euro ça fait 1.5 euro.
Nous voyons très bien que la qualité (bas, moyen, haut et ultra) n'ont pas beaucoup de chance de vous faire trop baisser les performances ; à condition toutefois d'avoir une carte graphique qui ait assez de mémoire vidéo, car c'est là-dessus que se joue cette option. Plus elle est « haute », plus les textures utilisées seront de bonne qualité et plus la taille de celles-ci sera élevée. Nous voyons aussi que c'est la résolution qui change tout ! Pour le voir, il faut cette fois-ci regarder les ips, sur le G5, on passe de 21.1 ips (1600x1200) à 48.5 ips (640x480). Il est clair qu'à très faible résolution le gain d'ips n'est que très maigre, le processeur montrerait ces limites ? Enfin bon, on voit aussi qu'à certains endroits, le pourcentage est négatif, il montre alors qu'il y a un gain d'ips. C'est étonnant de voir qu'en activant l'option haute qualité, le jeu gagne en fluidité ; ce phénomène a seulement été observé sur le G5, le PowerBook en était proche, mais le pourcentage était positif, ce qui représentait quand même une très faible perte de performances.
Notons aussi que si certaines pertes de performance varient selon la résolution, certaines augmentent avec celle-ci, d'autres baissent. Nous en avons compris plusieurs, mais il n'est pas nécessaire de les expliquer.
Toutes ces explications peuvent vous paraître compliquées, le mieux c'est que vous fassiez votre choix vous-même : Vous voulez jouer en 1024x768, vous avez l'impression qu'avec certaines options le jeu ralenti, observez ici celles qui posent problème et désactivez les. En règle générale, nous déconseillons l'utilisation des filtres nommés FSSA ou dits anticrénelage, bien qu'ils apportent un grand confort visuel lorsqu'ils sont appliqués avec les valeurs allant de 4 à 16x, ils sont trop gourmands en performance. Les ombres sont aussi déconseillées, elles font perdre presque 1/3 des ips. La synchronisation verticale est inutile si vous possédez un écran LCD (plat). Par contre, optez pour les Bump maps. Cet effet spécial Doom 3 permet de donner un faux effet 3D aux textures et polygones qui n'en ont pas. Même en 640x480 qualité basse, les monstres deviennent alors plus concrets !
Que dire de plus ? Nous avons aussi testé le mode « dans la fenêtre » au lieu du plein écran, on dénote une faible perte de performance, l'option est utile pour que les effets de surprise vous fassent moins sursauter. En tout cas n'oubliez pas que si le jeu saccade à certain endroit, il ne s'agit que de certains endroits, d'autres resteront fluides ; ça sera le cas des machines en dessous des valeurs officielles, mais c'est jouable ! J'aimerais aussi rappeler que c'est normal que le jeu ralentisse à certains endroit lorsque les porte s'ouvrent par exemple notre test ne se base que sur un nombre d'ips moyen; les autres passages doivent rester fluides.
Certains lecteurs m'ont fait part d'une optimisation avancée. J'entends par "avancé", l'utilisation de paramètre souvent utilisés dans les déboguages des jeux, un peu comme le menu debug caché de Safari. Ces options cachées ne sont pas forcément recommandées, c'est pour cela qu'elles ne sont pas présentes dans le menu configuration. La plupart permettent d'activer/désactiver des effets vitaux du jeu. Cependant, certaines options peuvent peut-être éliminer certains ralentissements du jeu lorsqu'il y a chargement des textures. À mon avis, ils permettent plus de comprendre comment fonctionne la beauté des effets du jeu que d'améliorer le nombre d'images par secondes. Vous trouverez sur ce site la quasi totalité de ces paramètres (en anglais). Pour activer la console, il faut déjà se mettre en clavier "américain" et appuyer simultanément sur "Ctrl"+"alt"+"<".
Revenons maintenant sur la qualité des graphiques eux-mêmes. Les développeurs de Doom 3 se sont spécialement penchés sur le détail des personnages. À part un léger défaut au milieu du crâne, la modélisation des têtes et les autres parties du corps sont franchement fantastiques ; même les plis sur les pantalons des soldats semblent réels !
En ce qui concerne la modélisation de l'environnement, c'est un peu décevant par rapport aux personnages : Les polygones apparaissent de manière plus significative, mais l'utilisation de filtres comme les Bumps Maps les effacent souvent. Si certaines textures de l'environnement peuvent paraître plus ou moins floues, il n'en est pas le cas des objets qui interagissent avec le joueur : Une vraie révolution dans les jeux vidéos en 3D ! Comme on peut le voir sur la photo ci-contre, tout ce qui est console, écran etc. n'est pas une texture à proprement parler, mais du vrai texte, des images, des vidéos, le cinéma dans le jeu en quelque sorte ! Si vous ne comprenez pas, c'est simple : avec Doom 3, lorsqu'un objet est une TV, celle-ci n'est pas animée par des images qui se suivent (avec du son), mais de vraies séquences vidéos !
Second point fort, les effets spéciaux. Très nombreux dans ce jeu, on en retiendra quelques-uns. Les effets lumineux sont de loin les plus aboutis, véritable ambiance, ils donnent à eux seuls la sensation d'être dans quelque chose d'incroyable, mais de réel. Les vitres, la déflagration des explosions etc. sont eux aussi hyperréalistes.
Un peu d'Histoire maintenant. Comme vous vous êtes déjà rendu compte, Doom 3 se passe sur la planète Mars. Jeunes recrues de l'UAC, vous êtes en quelque sorte un mercenaire payé pour remplacer les autres soldats récemment décédés. Mais au fait, qu'est-ce que l'UAC ? l'UAC est typiquement l'organisation qui fait peur à tout le monde aujourd'hui : Un monstre international (interplanétaire) qui touche à tout sans foi ni lois. D'apparence éclatante, vous vous apercevrez vite, qu'elle correspond plus à la définition que j'ai faite en dessus.
Vous l'aurez compris, l'histoire et le scénario ne sont pas très originaux, autant dire qu'il n'y en a pas. Ça n'a tout simplement pas été le but des développeurs et nous le comprenons. Doom 3 est un FPS pur et dur, où seule les armes font la loi.
L'ambiance et la peur sont l'axe principal du jeu. Dans Doom 3 tout est fait pour vous faire battre le record du nombre de sursaut de la soirée. Âmes sensibles, s'abstenir; si vous n'être pas très « suspens », Ne jouez pas en plein écran, l'immersion en sera diminuée, sursauts et grandes frayeurs aussi.
Imaginez vous maintenant au moment où tout tourne mal, vous levez la tête, c'est l'épouvante, vous entendez hurler, le métal des murs hurle aussi. Toujours indemne, vous vous étonnez d'être presque le seul à avoir survécu (...), les cris se rapproche et là, la belle et douce lumière qui vous rassurait tant il y a encore quelque minute vous lâche à son tour : Ça vient d'en haut, d'en bas, de derrière enfin de partout ! Votre seule amie, une lampe torche quand même difficile à admettre. Nul besoin de vous expliquer la suite, les monstres apparaissent judicieusement aux endroits où vous les attendez le moins de quoi frissonner à chaque pas virtuel. Enfin bon, après avoir joué une bonne heure, vous devenez quand même expert en repérage des endroits où sont cachés les bébêtes. Posons nous maintenant la question de l'utilisation de la lampe torche qui est à notre avis un peu dépassée par rapport à la technologie qu'on aurait aujourd'hui pour voir dans le noir. Bien sûr l'utilisation d'un tel dispositif permet de soutenir l'angoisse, mais ça ne passe pas chez tout le monde.
Parlons maintenant de ces choses qui vous attaqueront sans cesse jusqu'à la fin du jeu. Gluantes, maléfiques, rapides (...) Ces créatures sont plus ou moins effrayantes, certaines sont plus un défouloir que d'autres. Comme par hasard, il n'y a jamais de possibilité d'ajouter la lampe torche sur une arme, par conséquent c'est souvent grâce à leur bruit que vous pourrez les reconnaître ; plus les cris se rapprochent, plus ça promet !
Il y a tout d'abord les zombies (humains, humanoïdes), puis ces créatures. Les zombies sont plutôt discrets, mais ont un grand défaut : ils sont plus ou moins lents. Les créatures sont elle plutôt rapides et n'ont aucune pitié. Elles sont aussi plus terrifiantes les unes que les autres: plus c'est petit plus c'est horrible ! Insectes à corps de bébés, araignées, têtes de l'horreur, tout ce qu'il y a de mieux pour vous faire sursauter ; on se demande ce qu'ils auraient pu inventer pour nous faire encore plus peur, des bébés mutants, faut y aller quand même, ça pousse des cris ces choses-là ! Sans oublier non plus un Boss de la terreur par si par là. L'intelligence artificielle de ces bestioles est plutôt limitée, étonnant pour ce genre de jeu : Il vous suffit de vous cacher dans une conduite ou de vous mettre sur une table pour qu'un zombie (sans armes projectile) vous tourne autour sans jamais vous attaquer...
Heureusement que votre arsenal préféré vous accompagne partout. Pistolet, mitrailleuse, fusil, machine gun, fusil plasma, BFG etc. Toutes les armes que vous avez pu connaître dans Quake 3 en quelque sorte. Ce qui est étonnant mais normal pour un tel jeu, c'est qu'il n'y ait pas de tir secondaire. On se rapporte souvent au fusil (shotgun) et à la mitrailleuse ; les autres armes ont plus de défauts que d'avantages. Elles sont souvent lentes ou alors trop faibles et pas assez précises ; la tronçonneuse s'est amusant cinq minutes, mais on se rend vite compte que le combat corps à corps ça fait plus mal que le tir à distance. Reste le BFG, l'arme ultime nous dit une la propagande de l'UAC, on a seulement intérêt de le garder pour le(s) Boss, les munitions en sont trop rares.
D'autre part, certains d'entre vous se ont déjà désapprouvé la piètre qualité du son des armes, c'est en effet dommage qu'il n'y ait pas eu un plus grand effort la dessus.
En règle générale Doom 3 est hyper linéaire : le but, s'échapper d'un secteur ; le problème, la porte est bloquée ; la solution, la contourner ou chercher quelque chose pour l'ouvrir. À cela s'ajoute quelques endroits où vous pourrez vous amuser ou vous arrêter quelques secondes pour trouver une solution à un problème. Il vous arrivera sans doute de tourner en rond pour retrouver ladite porte, l'échappatoire.
Le seul accessoire que vous aurez besoin s'appelle le PDA : pas tellement plus évolué que de nos jours, il permet de visionner, d'écouter, de lires des données que vous trouverez par si par là. Disposés un peu partout, les réserves de munition et de « vies » nécessitent des codes de 3 chiffre pour d'être ouverts ; vous trouverez non loin d'autre PDA abandonnés avec lesquels vous devrez écouter les derniers messages vocaux indiquant les codes secrets. C'est amusant au début, mais ennuyant à la fin, surtout si vous n'êtes pas très doués en anglais et que vous avez acheté le jeu en « import ». En parlant de ça, certaines personnes ont mis des fichiers sur le net permettant de changer en partie la langue ; déjà nous ne savons pas si c'est vraiment légal et deuxièmement, ça a fait planter le jeu sur la machine de test; il faudrait donc éviter de les utiliser. Comme vous pouvez le voir sur la photo ci-contre, les stations de vie sont très faciles à reconnaître. En cliquant sur l'écran, elles permettent de regagner instantanément des vies. Faites attention à ces engins, après vous en être servi, il y aura presque toujours une mauvaise surprise derrière vous.
Le Multi joueur de Doom 3 est quasi inexistant. Vous pourrez jouer tout au plus avec 4 personnes. Les types de jeu sont plus qu'ordinaires (match à mort, match à mort en équipe...). Des mods existent déjà, mais ils n'apportent pas grand-chose. À ce jour, nous n'avons pas entendu parler de modifications totales du jeu ; Entendez par « modification totale du jeu » des mods comme Urban Terror, True Combat, (Red Orchestra, SAS sur Unreal Tournament 2004) etc.
Concluons ! Des graphismes époustouflant, un scénario inexistant, un gameplay basique... Doom 3 est fait pour se défouler et avoir des sensations fortes. Nécessitant une très bonne configuration, il est toute fois jouable sur des machines à moins d'un gigahertz. J'aimerais rappeler que même si nous avons fait une centaine de tests sur les performances, il n'est pas sûr à 100% qu'ils soient extrapolables à toutes les machines ! La meilleure chose, c'est de l'acheter et de le tester soi-même. Lorsque Quake 3 est sorti, il avait de la peine à tourner sur les tous derniers Macs. Aujourd'hui Quake 3 est plus optimisé que sur PC, il est optimisé Altivec et il existe plein de mods à grand succès. Espérons que Doom 3 subisse le même sort.
Notons aussi que certaines options du jeu manquent dans la version Mac. Vous ne pourrez pas jouer en 5.1, nous dit-on dans le menu configuration. C'est vraiment dommage pour ceux qui auraient tant aimé profiter de leur système audio 5.1! Il est aussi dit que ce sera ajouté à la prochaine mise à jour. Alors Doom 3 baclé? Sans aucun doutes; espérons au moins que les mise à jour viendront vite!
Vous êtes maintenant arrivé à destination, bienvenue dans la base martienne de l'UAC ; veuillez rester à votre place jusqu'à l'arrêt total de la navette !
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Le positif
Ambiance époustouflante Graphiques excellents |
Le négatif
Multijoueur minuscule Optimisation laissant à désirer Options manquantes |
8Bon |
Doom 3 sera sans aucun doute le point fort des moteurs graphiques utilisés dans les futurs jeux : La qualité des graphiques utilisés par ce jeu sera sûrement la norme de demain. Reste à espérer que des mise à jour lui donneront un coup de pouce, car côté performance, c'est pas très glorieux. Même si Doom 3 n'a pas le maximum de points atribuables, il est aujourd'hui le jeu ayant la meilleure ambiance pour faire peur ainsi que les meilleurs graphiques; il est donc clair qu'il a le droit à un Ludomac d'Or! |
7.2Bon |
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